Alcool au volant

ME GUILLOTIN

Alcool au volant et défense pénale à Rennes

Un contrôle d’alcoolémie peut entraîner une rétention du permis, une suspension et une procédure pénale. Les démarches dépendent du taux établi, des circonstances du contrôle et des décisions déjà prises. Le dépistage initial et la mesure qui établit l’alcoolémie doivent être distingués.

Maître Benoît GUILLOTIN, avocat spécialiste en droit pénal, titulaire de la qualification spécifique en droit des infractions routières, vous accompagne à Rennes pour examiner la procédure et préparer votre défense.

Comprendre les faits reprochés

L’avocat vérifie le taux retenu, les unités, la chronologie et les documents accessibles. Pour la plupart des conducteurs, un taux d’au moins 0,50 g/l de sang ou 0,25 mg/l d’air expiré, inférieur au seuil délictuel, relève de la contravention. Le seuil est abaissé à 0,20 g/l de sang ou 0,10 mg/l d’air expiré notamment en période probatoire et pour la conduite d’un véhicule de transport en commun.

Le délit d’alcoolémie mesurée est caractérisé à partir de 0,80 g/l de sang ou 0,40 mg/l d’air expiré. La distinction entre les unités est essentielle : un résultat exprimé dans l’air expiré ne se lit pas comme un résultat sanguin.

La qualification ne se déduit pas d’un nombre évoqué oralement sans connaître la mesure, ses conditions et le procès-verbal. L’ivresse manifeste relève aujourd’hui d’un texte distinct de celui qui sanctionne l’alcoolémie délictuelle mesurée.

Examiner les contrôles et les pièces

La défense peut porter sur les conditions légales du contrôle, les opérations de vérification, les informations données et les preuves retenues. Une irrégularité doit être appréciée à partir du dossier et des règles applicables ; elle ne permet pas de promettre à l’avance la disparition des poursuites.

Le cabinet vous explique les pièces qui peuvent être obtenues et les observations utiles. Vos souvenirs du contrôle sont repris avec les horaires et les documents disponibles.

Les sanctions et leurs conséquences

L’alcoolémie délictuelle visée à l’article L. 234-1 du Code de la route expose à trois ans d’emprisonnement et à 9 000 euros d’amende au maximum. La contravention et le délit d’alcoolémie de base entraînent un retrait de six points. Les peines complémentaires doivent également être prises en compte. La peine prononcée dépend du dossier et des règles applicables à la date des faits.

Le cumul avec l’usage de stupéfiants relève d’un régime aggravé. Un accident ou une récidive peut aussi modifier l’analyse. Le cabinet vérifie la qualification retenue avant de présenter les risques.

Préparer la procédure et le dossier personnel

Une ordonnance pénale, une CRPC ou une audience appellent des préparations différentes. L’avocat examine les possibilités de contestation et les conséquences d’une proposition de peine. Les décisions du préfet concernant le permis demandent un examen séparé.

Les justificatifs professionnels, les démarches de soins lorsqu’elles existent et les éléments personnels pertinents peuvent aider à expliquer votre situation. Ils doivent être présentés sans faire de promesse sur la décision attendue.

Questions fréquentes

Non. L’alcoolémie délictuelle peut être caractérisée par la mesure prévue par la loi, même sans signe d’ivresse manifeste.

Il faut vérifier la rétention et les éventuelles suspensions. La date de l’audience ne détermine pas, à elle seule, le droit de conduire dans l’intervalle.

Les documents remis au contrôle, l’arrêté de suspension, la convocation ou l’ordonnance reçue, le relevé d’information intégral et les pièces utiles à votre situation.

Prendre rendez-vous

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