Stupéfiants au volant

ME GUILLOTIN

Stupéfiants au volant et défense pénale à Rennes

Vous avez fait l’objet d’un dépistage positif aux stupéfiants ou reçu une convocation après une analyse. Il faut distinguer le test initial, les vérifications qui suivent et la qualification pénale retenue. L’effet ressenti d’une consommation ne suffit pas à déterminer le régime juridique.

Maître Benoît GUILLOTIN, avocat spécialiste en droit pénal, titulaire de la qualification spécifique en droit des infractions routières, vous accompagne au cabinet Pluriel Avocat à Rennes.

Reprendre les étapes du contrôle

Le cabinet examine les documents relatifs au dépistage, aux prélèvements et aux analyses, ainsi que les horaires et les droits exercés au cours de la procédure. L’infraction prévue à l’article L. 235-1 repose sur l’usage de substances classées comme stupéfiants établi par l’analyse prévue par la loi.

Une procédure fondée sur un usage manifestement constaté appelle l’examen du texte et des preuves correspondant à cette qualification. Toutes les situations ne doivent pas être décrites par la seule formule de présence détectée.

Vérifier les preuves et les demandes possibles

L’avocat étudie les pièces accessibles, les conditions des opérations et les possibilités de discussion des résultats. Les droits liés aux vérifications et à leur contestation doivent être appréciés au moment utile, selon le déroulement du contrôle.

L’annonce d’une consommation de CBD ne suffit pas à exclure une poursuite. Les produits, les analyses et le cadre de la procédure doivent être examinés. La défense se construit sur le dossier, sans garantir à l’avance qu’un argument entraînera une relaxe.

Mesurer les conséquences pénales et sur le permis

Le délit prévu à l’article L. 235-1 expose à trois ans d’emprisonnement et à 9 000 euros d’amende au maximum. Des mesures concernant le permis et le véhicule peuvent s’y ajouter. Le délit de base entraîne un retrait de six points dans le cadre légal applicable.

En cas de cumul avec l’état alcoolique prévu par le texte, les maxima sont portés à cinq ans et à 15 000 euros. Ce cumul entraîne un retrait de neuf points et des conséquences particulières, notamment concernant la confiscation du véhicule. La situation probatoire et les antécédents doivent être repris.

Un accident ou un refus de vérifications peut conduire à une qualification différente. Les textes applicables dépendent également de la date des faits.

Préparer les suites du contrôle

La rétention, l’arrêté du préfet et la procédure pénale doivent être suivis ensemble sans être confondus. Le recours contre une suspension et la défense devant la juridiction pénale obéissent à des règles propres.

Le cabinet vous aide à préparer l’audition, la proposition de peine ou l’audience. Les contraintes professionnelles et les démarches personnelles pertinentes sont documentées pour les demandes que la loi permet.

Questions fréquentes

Une opposition peut être ouverte dans un délai déterminé. Il faut transmettre l’ordonnance et les éléments de sa notification afin de vérifier ce délai et les conséquences de l’opposition.

L’aptitude ressentie ne lève pas une mesure de rétention ou de suspension. Les décisions applicables doivent être vérifiées.

Les documents du contrôle, les résultats qui vous ont été communiqués, l’arrêté, la convocation et votre relevé d’information intégral.

Prendre rendez-vous

Prenez contact avec Pluriel Avocat à Rennes dès réception d’un document de procédure.

Téléphone : 02 99 65 96 12

Pour aller plus loin